Photographie sous-marine: les conseils de votre photographe !

pack Olympus XZ2

Dans sa pratique de la photographie sous-marine, le plongeur photographe ou vidéaste n'a jamais connu si grande évolution. La baisse du prix du matériel, la prise de conscience de l'importance de certains accessoires: éclairage déporté, complément grand-angle, la révolution des capteur numériques qui permet désormais d'obtenir des résultats de qualité professionnelle avec certains compacts haut de gamme, les possibilités de post-traitement des boîtiers permettant l'enregistrement en RAW, ont démocratisé l'activité mais aussi du coup fait exploser l'offre en modèles et plus généralement en accessoires. La richesse actuelle de l'offre n'en perd pas moins le nouveau venu qui ne sait plus ce qu'il doit rechercher. Vous trouverez donc ci-dessous de nombreux conseils sur la manière de choisir et de construire votre équipement.

Choisir son appareil photo sous-marin

Avant de vous pencher sur les accessoires indispensables à cette activité, il vous faudra décider autour de quel modèle d'appareil photo le construire. Le reflex reste le système le plus évolué puisqu'il permet, par le remplacement des optiques, des possibilités quasi illimitées. Mais un photographe équipé d'un reflex et de son caisson, d'un 60 macro et de son hublot, d'un grand-angle et de son dôme, ainsi que de deux flashes montés sur bras et platine, déplace une vingtaine de kilos. Cela demande, outre un ticket d'entrée voisin de 5000€, une sérieuse motivation qui flirte avec la passion ou le professionnalisme. Oublions donc le reflex qui perd du terrain au profit de systèmes plus compacts sauf si vous ne voulez que le meilleur et êtes prêts au sacrifices du poids et du porte-monnaie .

L'avantage d'un compact est d'une part qu'il permet directement l'accès à la macro à des rapports élevés et d'autre part qu'avec l'addition d'un complément grand-angle on peut lors de la même plongée passer de la macro à la scène, ce qui est impossible avec un reflex. Souplesse et compacité sont donc les atouts maîtres des compacts d'aujourd'hui. 

Mais que faut-il regarder lorsqu'on choisit un compact?

Pack RX100 et caisson IkeliteVoici les critères essentiels : 

- il est doté d'origine d'un grand angle (équivalent 24 ou 28mm en 24x36) lumineux et piqué. Sous l'eau, la couche d'eau est l'ennemi du photographe! Rapprochez vous toujours de votre sujet dans les limites du possible (dangerosité de l'espèce et surtout risque de dérangement, pensez à la charte du plongeur responsable!). D'où l'intérêt de disposer du plus grand angle possible: il permet de se rapprocher du sujet tout en conservant des arrière-plans riches qui traduisent une ambiance. Mais bien composer au grand-angle demande un peu d'habitude: les arrière-plans sont rejetés dans le lointain et il faut apprendre à travailler sur des compositions d'arrière-plans proches pour qu'ils conservent une visibilité dans votre image.

- il permet l'enregistrement en format RAW (équivalent d'un négatif) et pas seulement en Jpeg (qui est un format compressé donc destructif). L'avantage du RAW: le post traitement de l'image qui permet un contrôle total de la température et de la balance de couleurs sans perte de qualité. Un filtre rouge n'apportera qu'une correction donnée (et bien des fois il sera trop ou pas assez rouge), le RAW permet de dévelloper l'image devant son ordinateur en apportant précisément la correction nécessaire. Cela dit le filtre rouge reste intéressant pour tous ceux qui ne sont pas prêts à consacrer trop de temps devant un ordinateur, et qui préfèrent tout réaliser lors de la création de l'image.

- il permet le mode d'exposition manuel avec un accès aisé par double molette (les automatismes n'exposent pas correctement le bleu de l'eau, un posemètre se cale sur un gris moyen 18% et va donc surexposer vos bleus) et si possible des touches d'accès rapide à la sous-exposition/surexposition pour affiner l'exposition à votre gré.

- il est doté de la vidéo full HD avec des touches accessibles et douces de zooming, afin d'exploiter pleinement la qualité des écrans plats actuels. On verra bientôt se démocratiser la vidéo 4K (4 fois la full HD) qui pour l'instant équipe les caméras embarquées haut de gamme et les nouvelles caméras Canon et Sony.

- le nombre de pixels n'est plus un critère déterminant, tous les compacts aujourd'hui permettent de tirer de l'A3 et la surenchère entraîne un remplacement total de votre équipement à court terme: disque dur trop faible pour l'archivage, logiciels qui rament lors du traitement des images, processeur largué... A ignorer aujourd'hui!

- par contre la capacité du capteur à gérer la montée en hautes sensibilités sans trop de bruit est un facteur de choix puisqu'il conditionnera la possibilité de prises de vue sous-marines en lumière naturelle à de faibles profondeurs. Et là un compact récent fera la différence avec un modèle plus ancien!

- existe t'il des caissons compatibles? Si oui profondeur d'étanchéité? Les amateurs d'épaves exigeront un minimum de 60m, les plongeurs bio peuvent se contenter de 45m car la majorité de la vie se concentre dans les 15 premiers mètres, mais n'oubliez pas que certains pélagiques (comme les requins marteaux) se retrouvent parfois à des profondeurs importantes. Les boutons permettent-ils de récupérer toutes les fonctions? Existe t'il sur ce compact un caisson permettant la TTL au flash à travers une prise flash propriétaire?  Le caisson est-il compact? Le hublot permet-il la fixation de lentilles macro ou convertisseurs grand-angle? Autant de questions à se poser avant l'achat! 

Pack Canon G15 et caisson Nauticam- l'étanchéité est aussi un critère. Le caisson est-il fiable? Etes vous suffisamment rigoureux ou vaut-il mieux choisir la double sécurité d'un compact baroudeur étanche par construction doublé de son caisson, qui rendent la noyade très improbable?

- la marque a t-elle développé un système d'accessoires communs qui pérennisent la matériel et sécurisent votre achat sur le long terme (on a tous connu l'accessoire plus disponible un an mois après la sortie d'un modèle parce qu'on venait d'en changer!) C'est par exemple le cas d'Olympus qui maintient une gamme d'accessoires sous-marins de qualité et inter compatibles.

- ne recherchez pas un bridge au zoom puissant: un 500mm ne sert à rien sous l'eau, où il faut être le plus proche possible de son sujet. Les hybrides sont par contre l'avenir de la photo sous-marine, mais là aussi pouvoir changer d'objectif a un coût démultiplié sous l'eau puisqu'il faut aussi changer le hublot. L'avenir serait plutôt au compact doté d'un 20mm par construction, d'un zoom 5X, et d'un mode macro permettant un rapport 1:1 direct, le reste se faisant par l'adjonction d'accessoires.

 

 

 

Pack TG2 Olympus et caissonEt pour conclure les meilleurs compacts pour la photo sous-marine conseillés par Subchandlers en avril 2015 (Attention cette liste n'a rien d'exhaustif, elle reflète simplement un coup de coeur, il suffit de rechercher les critères ci-dessus pour isoler les aptitudes d'un compact à la prise de vue sous-marine):

 

 

- le Canon G7XII

- le Lumix LX100

- le Sony RX 100 III

- l'Olympus TG4

- le Canon G9X

 

Compacts conseillés pour la photo sous-marine: nouveautés 2015 : 

 

Olympus TG-4 :  

Le TG-4 Olympus est l’appareil photo du plongeur par excellence. Bien qu’il ne soit pas complètement un appareil « expert » (il possède désormais l’enregistrement en RAW , mais toujours pas de double bague d’exposition et de mode manuel), il n’en a pas moins des caractéristiques uniques qui lui permettent de produire des images aussi percutantes qu’avec des matériels beaucoup plus coûteux. Cet appareil présente les caractéristiques suivantes :

- c’est un baroudeur : étanche à 15m par construction, antichoc 2.1m, quasiment inrayable, il est conçu pour l’aventure. Le plongeur se rassurera tout en repoussant ses limites en le plaçant dans son caisson dédié 45m, le PT-056 Olympus. Le caisson reprend toutes les fonctionnalités du TG-4. Difficile de noyer un étanche dans un étanche puisqu’une prise d’eau vous laissera tout le temps nécessaire pour remonter et effectuer votre pallier de sécurité dans la zone d’étanchéité de votre compact. Quand on voit la fréquence des noyades en photo sous-marine, c’est un argument de poids.

- autres avantages colossaux : son grand angle de 25mm (en équivalent 24x36mm), sa luminosité et sa construction périscopique. Un bon grand-angle est indispensable en photo sous-marine pour se rapprocher au maximum de son sujet et ainsi éviter la couche d’eau qui dégrade l’image, tout en conservant un angle important donc un « paysage » à l’arrière de votre sujet. 25mm, c’est mieux que la plupart de ses concurrents qui se situent à 28mm… Pourquoi la construction périscopique est-elle également un avantage ? Parce que l’optique n’est pas saillante et il y a donc peu d’ombres projetées en éclairage direct, ce qui est un avantage en macro et à faible distance. La luminosité de f2 constante est un réel atout en sous-marin puisque la lumière est rare.

- un AF très réactif et propice à la photo d’action, avec un système performant en basses lumières.

- je vous fais grâce du GPS, boussole, manomètre et altimètre intégrés, puisque même si ces accessoires sont fort intéressants ils ne concernent pas directement la photo subaquatique.

- par contre les accessoires compatibles en font un réel système sous-marin, aux performances exceptionnelles.

 

Les accessoires du TG-4 Olympus : 

LG-1- la bague LED macro LG-1 : les passionnés de macro peuvent se réjouir car cette bague LED peu coûteuse leur permettra, en l’encliquetant directement sur le TG-4, de bénéficier d’un éclairage frontal homogène, certes peu créatif, mais tellement pratique et tellement utilisé en macro. Bravo Olympus ! Le principe est simple : l’éclairage du flash est récupéré par fibre optique et redistribué à travers un système de led sur la bague annulaire.

- le convertisseur fish-eye FCON-T01 : avec la bague CLA-T01, ce complément grand-angle se fixe directement sur le compact  et permet d’obtenir un grand-angle de 19mm couvrant un angle de 130°

- le convertisseur télé TCON-T01 : il permet de conserver l’ouverture et multiplie le grossissement par 1.7. Je vois déjà les mordus de macro cogiter… Oui, c’est tout son intérêt en photo sous-marine ! Mais cet usage pour la macro s’arrête à la limite des 15m puisque les convertisseurs ne se montent que sur le boîtier et pas sur le caisson.

 

Les accessoires du caisson PT-056 Olympus : 

Voici les accessoires convenant parfaitement à ce compact et que je vous conseille:

- flash Inon D2000 : ce flash propose un nombre guide de 20, donc une puissance confortable et est compatible par S-TTL (TTL par fibre optique suivant le principe flash esclave/flash maître) avec la plupart des compacts. Il est léger et compact.

- platine double Ikelite : une platine et des poignées au grip unique

- bras alu et pinces I-das : un système complet de bras déportés pour éclairage au rapport qualité prix unique et même une exclusivité pour leurs pinces 60° aux possibilités de mouvements inégalées !

- lentille macro 67mm I-das +8 dioptries avec bague de conversion 52/67 pour aller encore plus loin en macro et surtout travailler d’un peu plus loin pour mieux éclairer

- complément grand-angle fish-eye UWL04 : c’est une véritable tuerie avec les séries TG Olympus : ce fish eye réduit le coefficient de votre optique de x0.42, un 25mm devient donc un 10.5mm. A vous les baleines et autres cétacés avec cette fabuleuse conversion, qui plus est hautement qualitative, et qui vous permet l’usage de focales jusque là réservées aux possesseurs d’équipements reflex sous-marins à plusieurs fois fois ce budget. Ce grand-angle testé dans chercheur d’eau n’a reçu que des éloges. Hautement recommandé si vous aimez les paysages (récifs et plongeurs), les pélagiques (grande faune) ou les photos mi-air mi-eau devenues accessibles grâce au grand diamètre de son dôme. Un 5 étoiles !

Phare Pro 6- phare vidéo I-das Pro-6+ ou V25 ou Pro 7 ou Venom: pour ceux qui combinent photo et vidéo full HD, ces éclairages offrent des performances redoutables pour un prix très étudié. Ces articles largement vendus ont de plus eu le retour SAV le moins important à ce jour : très fiable, donc.

 

 En conclusion, s’il n’est pas un appareil expert, le TG-4 n’en permettra pas moins, seul ou en système compatible, des performances redoutables et l’accès à une polyvalence unique. Sa double étanchéité rassurera de plus tous les plongeurs. Un produit remarquable par sa polyvalence : ses multiples protections permettent de le mettre en confiance dans les mains des enfants sur la plage, il satisfera tous les aventuriers ou sportifs de l’extrême soucieux de faire suivre leur appareil, ainsi que le plongeur pour lequel il est l’appareil idéal.

Alors un seul conseil : amusez vous et testez ! Et si la passion suit développez votre système avec les accessoires ci-dessus !

 

***** Subchanbdlers

 

 

 

L'équipement idéal système TG-3 pour la photo sous-marine : 

- le TG-4
- son caisson dédié PT-056
- le complément grand-angle fish-eye I-das
- le flash Inon D2000
- pack pro bras alu
- platine et poignée Ikelite
- fibre optique Inon

Léquipement idéal système TG-3 pour la photo en apnée : 

- le TG-4
- le complément grand-angle Olympus FCON-T01
- le complément télé TCON-T01
- la bague LED LG-1
- la bague d'adaptation CLA-T01

Système TG-3

 

Histoire d'une révolution: compact numérique étanche TG-4 Olympus NOUVEAUTE 2015 ! 

Digne successeur du TG-3, le TG-4 Olympus n'est plus une évolution mais une révolution ! L'expert photographe sera presqu'entièrement comblé par l'addition du RAW qui permet le post traitement sans perte de qualité ! Et il ne se contente pas de cela: le mode live composite, la sélection manuelle des collimateurs AF, des modes personnalisés intégrés sur la molette des modes et le mode HDR sous-marin font partie des innovations de cette quatrième mouture de la série à succès.

Compatible avec le caisson PT-056 du TG-3, et donc des caissons de marques indépendantes pour le TG-3, il permet également de récupérer tous ses accessoires: bague LED LG-1, adaptateur CLA-T01, Convertisseur Fish-Eye FCON-T01, Téléconvertisseur TCON-T01. Le TG-4 reprend donc la compatibilité avec tous les accessoires ci-dessus. Une vrai politique de construction d'un système photo dans un domaine où les accessoires sont indispensables !

L'avis Subchandlers : bienvenue au TG4 Olympus dans la petite famille des compacts experts sous-marins ! Le RAW permet à l'adepte du post-traitement de "développer" son image en optimisant température de couleur, exposition, piqué, bruit, etc... La sélection de l'AF et la molette de raccourci du mode personnalisé confirment sa position d'expert. Sans oublier ses capacités macro uniques sur le marché et qu'aucun autre expert ne vient concurrencer. Bravo Olympus, le succès est assuré d'autant plus que le petit dernier est compatible avec le caisson du TG-3 !!! Cerise sur le gâteau: devant le succès des baroudeurs, les marques indépendantes crèent du caisson compatible. Cela vous donnera le choix entre une étanchéité 45 m (Olympus), 60 m (Ikelite) ou 100m (Nauticam). S'il manque une chose à ce petit bijou compact, c'est encore le mode manuel et une touche de sous-exposition rapide ! Mais ne soyons pas ingrats, c'est aujourd'hui le compact le plus adapté à la photo sous-marine ou d'aventure. 

Séries TG Olympus, l'aventure de la plongée continue donc !

Appareil étanche TG-4 Olympus

 

L’hybride, avenir de la photo sous-marine : 

 

Comme nous l’avons vu, le reflex est trop lourd et le système onéreux, ce qui le réserve au passionné ou au pro. Le compact quant à lui, s’il permet une grande compacité, reste limité pour évoluer techniquement. Il existe une alternative intermédiaire : l’hybride. Le principe de ces boîtiers est simple : ils conservent l’interchangeabilité des optiques mais perdent le viseur reflex (viseur «  à travers l’objectif ») pour ne conserver qu’une visée par écran numérique. Avantage : une compacité accrue. Inconvénient à terre : la difficulté de lecture de l’écran parasité par la lumière du jour. Sous l’eau par contre l’avantage du poids et de la compacité pour le plongeur voyageur est prépondérant, et l’éblouissement de l’écran de lecture devient inexistant, bien au contraire, l’écran permet une lecture plus agréable ainsi qu’un éloignement oculaire plus confortable.

 

L’expert incontesté de l’hybride aujourd’hui est Olympus, qui s’y est tellement spécialisé qu’il n’a pas conservé de reflex à son catalogue. Cette marque historique et emblématique de la photographie cumule les inventions et est renommé pour la qualité et le piqué de son parc optique. E-M1 et E-M10 ont d’ailleurs été élus meilleures solutions sous-marines 2014 aux U.S.A, montés sur caissons Nauticam.

 

E-M1 OlympusOlympus E-M1 : le meilleur hybride, tout simplement, et l’équivalent d’un reflex pro.

Olympus E-M10  : le meilleur rapport qualité prix, il reprend le capteur et le firmware de l’E-M1 sans le côté tropicalisé et pro de la construction.

Olympus E-M5 II : le tout nouveau en 2015 est un must pour le vidéaste.

 

Nous avons les boîtiers. Mais avec quelles optiques ?

 

- détail macro : le 60 macro Olympus

- vues de scènes (gros animaux, plongeur dans son enironnement) : 9-18 mm Olympus, 8 mm Olympus, 7-14 mm Olympus

- portraits de poissons : 14-42 mm Olympus, 12-50 Olympus

Tous ces objectifs et boîtiers sont du ***** Subchandlers, des valeurs sûres !

 

De nombreuses marques de caissons ont investi ce marché :

- Nauticam est la plus qualitative avec une gamme complète de hublots dédiésCaisson Nauticam pour Canon 7 D II

- Ikelite propose également depuis cette année une gamme dédiée 4/3 avec des hublots pour ces optiques.

- Olympus propose également ses propres caissons mais limités jusqu’à présent par le choix des hublots. Fort heureusement un fabricant déjà renommé pour ses compléments grand-angle, phares sous-marins et bras et accessoires a investi le marché et propose une gamme de hublots et dômes dédiés aux caissons PEN et OM-D Olympus.

 

Le choix d’un caisson étanche : 

 

Vous avez choisi votre appareil ou le possédez déjà et désirez maintenant trouver le caisson adapté. Comment faire votre choix dans un catalogue désormais très riche ?

 

Les critères basiques sont la profondeur d étanchéité (Olympus 45m, Ikelite 60 m, Nauticam 100m), le reprise intégrale de toutes les fonctions du boîtier, la réputation de la marque (fiabilité, vieillissement), l’ergonomie (accès des fonctions, positions des touches) et le choix des hublots (possibilité de récupérer ses optiques) et la sécurisation de l’étanchéité. Les critères étendus seront les accessoires possibles, la reprise manuelle du point et du zooming.

Les deux marques de caissons les plus vendues au monde sont Nauticam et Ikelite.

 

Caisson Ikelite pour Olympus E-M10

 

 

Ikelite propose un catalogue complet, de nombreux hublots compatibles et un excellent rapport qualité/Prix. Les caissons sont en Lexan, un composé plastique transparent, qui permet de visualiser toute prise d’eau et est résistant aux chocs. Attention cependant l’exposition au soleil et les hydrocarbures (au fond du Zodiac) peuvent entraîner des fêlures. Les caissons Ikelite sont également conçus sur la base d’une boîte commune sur laquelle les molettes viennent actionner les commandes du boîtier par des tiges de longueur variable. L’inconvénient est qu’il faut un peu de rigueur et vérifier le bon positionnement des touches chaque fois que l’on retire le boîtier car de mauvaises positions de levier peuvent interdire l’accès aux touches. Faites fi par contre des argumentaires type « Ikelite prend l’eau ». Pour avoir pratiqué la marque pendant des années, je peux affirmer qu’elle est fiable, à condition d’être rigoureux sur l’entretien et les vérifications des joints! J’ai vu de nombreuses noyades sur toutes les marques, la plupart du temps l’entretien des joints et leur vérification est en cause. Un joint Ikelite est souple et peut se pincer hors de sa gorge si l’on n’y prend garde.

Un excellent rapport Qualité/Prix.

 

Nauticam se positionne clairement sur le haut de gamme. La première marque de caissons au monde est désormais un leader reconnu en termes d'innovation et de fiabité.

Détentrice de nombreux brevets dont certains décrits par les professionnels comme les meilleurs : système de verrouillage du dos de caisson par levier très facile à manipuler sans effort et pourtant extrêmement sûr, système de détection de fuite par dépression avant plongée non impacté par la température ambiante, pads multi sélecteurs reprenant les fonctions de commandes rotatives des reflex en toute sécurité, accès aux fonctions toujours ergonomique et bien pensé, possibilité de réinitialiser le test de pression pour pouvoir changer l’optique sans ouvrir le dos. Les accessoires ont également une réputation d’excellence : une gamme de dômes uniques déclinés en verre ou acrylique, dôme ou mini-dôme, prévue à la fois pour les fisheyes et les grand-angles rectilinéaires, des viseurs droits et 45° adaptables aux caissons de marques tierces et au confort visuel inégalé, jusqu’au moniteur déporté pour les professionnels  ou au véritable objectif macro humide! 

Ses caissons certes plus chers sont par contre en aluminium anodisé aéronautique. Le catalogue est également très complet. L’ergonomie est très étudiée et les positions des leviers logique. Le système de fermeture par quart de tour est doux et efficace  et sur les reflex le système par levier est mondialement acclamé : actionnable facilement et sans effort mais avec une sécurité et une fiabilité exceptionnelles. Les caissons sont construits près du boîtier et les mécanismes ressemblent à de l’horlogerie. Impossible de mal caler le boîtier qui s’emboîte naturellement avec une précision remarquable. Amoureux du beau matériel, ne lisez pas trop avant, à moins d’avoir un budget élevé… ;-) Le gros avantage de Nauticam outre sa fiabilité : un système de test d’étanchéité avant plongée par dépression vous permet d’être certain que votre précieux matériel ne prendra pas l’eau, ce système n’est de plus pas impacté par la température et est certainement le plus fiable du marché. Nauticam est aujourd’hui avec Ikelite le plus important fabricant de caissons au monde. 

Subchandlers est revendeur direct Nauticam et vous propose donc des délais rapides de commande, un suivi SAV professionnel et un conseil personnalisé.

 Découvrez le catalogue Nauticam

 

 

Système Ikelite

Système Nauticam

 

 

Photographier des scènes ou comment choisir son dôme : 

 

Mini-dôme NauticamLe néophyte en photographie sous-marine sera souvent perturbé par le large choix de dômes proposé actuellement. La photo sous-marine se compose de deux grandes catégories : la macro et la vue de scènes (paysage sous-marin).

 

En vue de scène et d’ambiance, on travaille au très grand-angle, voire au fisheye. Pourquoi ? Toujours en raison de la couche d’eau qui dégrade très rapidement la qualité de l’image entraînant le choix de la proximité maximum à son sujet.

 

On choisira donc en photo sous-marine un objectif grand-angle rectilinéaire (sans courbures exagérées) ou fisheye (« l’œil de poisson ». L’amateur d’épaves choisira plutôt une optique rectilinéaire (comme le 10-22 Canon) pour ses déformations des lignes droites minimales, alors que l’amateur de photo bio aura de meilleurs résultats avec un fisheye (comme le 10-17 mm Tokina très prisé des photographes en capteur APS-C), les déformations étant moins visible et le gain de netteté sur les bords d’image conséquent.

 

Dome NauticamPourquoi alors choisir une forme de dôme ? Tout simplement pour maintenir l’angle important de prise de vue des optiques grand-angle. Sous l’eau, le dôme agit comme une optique et crée une image virtuelle du sujet bien plus proche de l’appareil photo que le sujet réel. L’appareil photo doit alors effectuer sa mise au point sur cette image virtuelle, qui est incurvée et suit la forme de votre dôme (ceux qui connaissent la profondeur de champs et la zone de netteté doivent déjà en saisir les implications). Conséquence simple : si l’on utilise un diaphragme ouvert (f2.8 par exemple), la profondeur de champ étant très faible (zone de netteté), les bords d’image incurvés seront flous et hors du champ de netteté. La solution sera donc de fermer le diaphragme pour retrouver une grande zone de netteté, donc pour conserver une vitesse correcte il faudra monter en sensibilité, ce que permettent les capteurs peu bruités actuels.

 

De là découlent plusieurs constats :

- plus le diamètre du dôme est important et plus la courbure sera faible, donc plus les bords seront nets avec un diaphragme donné. Les grands dômes seront donc plus qualitatifs sur les bords d’image, mais aussi plus encombrants en voyage…

- les mini-dômes ayant une courbure importante, ils demandent un diaphragme à peu près supérieur de 1.5 à 2 IL comparés à un dôme de grand diamètre. Alors qu’avec un dôme de grand diamètre on peut avoir des bords d’image corrects à f8, un mini-dôme demandera f/14-f/16 pour le même résultat.

- la profondeur de champ étant plus importante avec des petits capteurs, plus le capteur est grand, plus le dôme doit être de grand diamètre pour obtenir des bords d’image nets. Il sera donc plus difficile d’exploiter les avantages de chaque type de dôme avec du plein format…

Les mini-dômes sont donc problématiques avec les capteurs « full frame ».

- ces problèmes de netteté sur les bords d’image seront accentués sur les optiques rectilinéaires par rapport aux fisheyes, qui par leur construction optique incurvée sont davantage adaptés à l’image virtuelle courbe du dôme.

- plus on est proche du sujet et plus la profondeur de champ est faible (les amateurs de macro le savent). Un mini-dôme a une courbure plus prononcée donc une image virtuelle plus courbée, et l’image virtuelle est approximativement située à 1.5 fois le diamètre du dôme. Ce qui signifie que la mise au point sera faite plus prêt avec un mini-dôme. Donc encore une fois besoin de plus de profondeur de champ pour des bords d’image moins mous. Et également d’optiques avec une distance minimum de mise au point la plus faible possible pour pouvoir mettre au point sur cette image virtuelle plus proche. Ici apparaît véritablement l’avantage le plus recherché du mini-dôme : associé à des grand-angles permettant une mise au point minimale la plus petite possible, ils permettront de se coller au sujet pour réaliser des scènes grand-angles plus impressionnantes, et de plus d’éclairer le premier plan grâce à leur faible encombrement en collant les sources au dôme de très près et en évitant ainsi ces premiers plans proches dans l’ombre. Cet avantage de la proximité au sujet, pas seulement dû à la compacité du dôme mais surtout et essentiellement à l’image virtuelle plus proche, permet de construire ces images impressionnantes de petits sujets au premier plan avec en arrière plan une scène de paysage. L’avantage par contre inégalé du mini-dôme sera donc cette possibilité d’être plus proche du sujet donc d’atteindre un grandissement plus important du sujet proche tout en conservant un angle d’image important.

Autres avantages des mini-dômes : ils sont moins chers. Plus petits et plus légers ensuite, un atout de taille pour le plongeur voyageur. Ils ne rajoutent pas trop de flottabilité à votre système, évitant les douleurs de poignet d’un système qui vous tire vers le haut en permanence.

 Ainsi 14 à 15cm sera la limite de diamètre d'un dôme pour un capteur plein format. Alors qu’on peut utiliser des mini-dômes avantageusement sur des capteurs APS-C…

 Pour résumer :

- on choisit une optique grand-angle rectilinéaire ou fisheye, la plus lumineuse possible et avec la mise au point minimale la plus faible possible, en fonction du type d’images que l’on réalise.

- on choisit alors entre dôme et mini dôme (si plein format prendre plutôt un dôme)

- on consulte les chartes du fabricant pour trouver la bonne combinaison (bague zoom, bague d’adaptation et dôme) en verre ou en acrylique selon budgets et possibilités.

Nauticam, marque la plus réputée au monde dans le domaine des caissons et hublots étanches, propose une gamme complète de dômes correspondant à tous les usages:

- ref  Nauticam 18801 mini-dôme acrylique 15 cm  
- ref  Nauticam 18802 dôme acrilyque 21 cm
- ref Nauticam 18803 mini-dôme acrylique  11 cm  
- ref Nauticam 18804 mini-dôme acrylique  11 cm pour 10-17 Tokina fisheye  
- ref Nauticam 18807 dôme en verre optique 25 cm
- ref Nauticam 18808 dôme en verre optique 23 cm
- ref Nauticam 18809 dôme en verre optique 18 cm  
- ref Nauticam 18810 dôme "tous formats" en verre optique 14 cm
- ref Nauticam 18811 dôme "tous formats" en verre optique 14 cm avec paresoleil démontable
- ref Nauticam 23211 dôme 21 cm acrylique spécial balance des blancs
- ref Nauticam 23212 dôme en verre optique spécial balance des blancs 22 cm

Votre magasin de plongée et photo sous-marine Subchandlers est revendeur agréé Nauticam. Vous trouverez chez nous le conseil, la réactivité et une disponibilité rapide des produits, avec bien sûr un SAV irréprochable. Nauticam est actuellement la marque de caissons la plus vendue au monde avec Ikelite. Ils proposent une fabrication irréprochable et de nombreux brevets des plus intéressants: une fermeture rapide et sans effort et pourtant extrêmement sûre, le système de contrôle d'étanchéité avant plongée par dépression le plus fiable du marché, une gamme de caissons, hublots et accessoires très étendue couvrant tous les appareils les plus vendus en sous-marin, et enfin de nombreux dômes dont la réputation n'est plus à faire.

 

L’importance d’un éclairage déporté en photo sous-marine : 

 

Certains d’entre vous trouvent bien encombrants les équipements photo de leurs compagnons, hérissés de bras d’où émergent flashes et phares. Pourtant il y a une bonne raison à ces équipements. Si aujourd’hui vous vous contentez d’éclairer avec le flash intégré du boîtier, vous aurez certainement remarqué ce que l’on appelle l’effet de neige, c’est-à-dire tous ces points blancs qui parsèment votre image et la dénaturent lorsque vous utilisez votre flash. A quoi sont-ils dus ? Simplement au fait que vous éclairez dans l’axe optique de votre objectif. Et toutes les particules en suspension situées entre votre sujet et vous prennent tellement de lumière sur la tronche qu’elles cherchent à vous en renvoyer un petit peu, c’est de bonne guerre… Plus sérieusement elles se retrouvent donc surexposées puisqu’elles reçoivent plus de lumière que votre sujet. Hors cet effet très disgracieux peut être évité avec un minimum de technique. J’évoque toujours l’image de la lune pour faire comprendre cette astuce d’éclairage. Lorsque la lune est éclairée de face, soleil en face, c’est la pleine lune : sa surface visible est maximale. Le reste du temps le soleil s’éloigne de l’axe terre lune et cet angle fait que seule une portion de notre satellite est éclairée. Vous l’avez compris, il en va de même avec vos particules en suspension. C’est pourquoi il vous faut éloigner le plus possible par un bras (idéalement de 70cm flash-axe optique) votre source d’éclairage de l’axe optique. C’est pourquoi vous voyez ces bras et platines plus ou moins longs et ces éclairages déportés fleurir dans nos fonds marins ! Bien sûr les techniques d’éclairage varient suivant le sujet mais nous aborderons cela ultérieurement. Le prochain conseil sera plutôt orienté sur le choix de votre flash, puis nous aborderons le choix d'une platine et bras déporté .

Eclairage direct avec le flash intégré

 

Déporter l'éclairage en photo sous-marine

 

Importance de l'angle couvert par le flash


Le choix de votre flash sous-marin : 

Bras de flash IkeliteVous avez maintenant compris pourquoi il était nécessaire d’éclairer en déportant votre éclairage. Voyons maintenant sur quels critères choisir votre future acquisition ! Et pour ceux qui se poseraient encore des questions quant au choix de tel ou tel produit, je me tiens à votre disposition au téléphone pour répondre à vos attentes.

Plusieurs caractéristiques sont importantes à vérifier avant l’achat d’un flash sous-marin, voici lesquelles et pourquoi :

 

- la puissance : établie à travers le Nombre Guide ou NG, la puissance de votre flash conditionnera son usage. Première chose à connaître, sous l’eau, le Nombre Guide effectif de votre flash est à diviser par deux. Et suivant la vieille formule distance d’éclairage = NG/f  ou f est le diaphragme choisi, on se rend vite compte des limitations que cela entraîne.

 

Petit exemple : Nombre Guide du flash = 20. Sous l’eau cela équivaut à peu près à 10. Si l’on utilise un diaphragme ouvert à f/8 pour bénéficier d’une qualité optique maximum et d’un minimum de zone de netteté (profondeur de champ pour les intimes…), on se retrouve avec une distance maximum de prise de vue de 10/8= 1.25m…

 

Conclusion : choisir un flash au NG puissant si l’on veut traduire des ambiances (plongeur et récif par exemple) alors que tous les flashes feront l’affaire si vous ne vous intéressez qu’aux nudibranches !

 

Mon conseil : un minimum de NG=20-24 pour de la polyvalence. On peut ensuite compenser par de la technique le manque de puissance (montée en sensibilité, équilibrage lumière du jour etc…)

 

Flash DS160- l’angle d’éclairement: cet angle est également capital ! Un angle réduit ne vous permettra pas l’usage d’un grand-angle, essentiel sous l’eau comme nous le verrons plus tard, ou alors en acceptant que vos bords d’image ne soient pas éclairés donc noirs. Effet qui peut être plaisant pratiqué modérément mais qui lassera vite répété systématiquement. Là encore, un angle étroit type 70° (UFL1 Olympus, DS51 Ikelite) sera à réserver à la macro, ceux qui préfèrent les ambiances ou jonglent entre les deux privilégierons une angulation de 90-100° (Ikelite DS160, Ikelite DS161, Inon D2000, Inon Z240). Et pour ceux qui souhaiteraient éclairer l’angle de champ d’une Gopro (8mm-170°), il ne reste plus que la combinaison de deux torches pour couvrir ce très large champ. Une règle simple donc : regardez l’angle des objectifs que vous allez utiliser et sachant que vous serez le plus souvent sur la focale la plus grand-angle pour vous rapprocher au maximum de votre sujet, il vous faudra ensuite trouver un éclairage couvrant cette angulation.

 

- étanchéité: la profondeur d’étanchéité est importante pour tous vos usages futurs. Les amateurs d’épaves rechercheront une tolérance importante et privilégieront une marque comme Ikelite, dont la réputation d’étanchéité 90m des flashes n’est plus à faire. Ceux qui n’aiment que le bio pourront se contenter d’un flash étanche à 45m comme l’UFL1 d’Olympus. Mais si vous avez un caisson étanche à 60m, prenez au moins un flash étanche à 60 pour ne pas vous limiter.

 

- temps de recyclage : le délai de recyclage du flash a une importance cruciale. Une bonne image ne se présente souvent qu’une poignée de secondes et pouvoir faire une série est gage de sécurité.

 

Flash UFL1 Olympus- température de couleur : la température de couleur est un critère qui a également son importance. Pour tous les boîtiers non équipés de l’enregistrement des fichiers en format RAW, vous ne pouvez affiner le réglage en post traitement et un bon paramétrage est important pour éviter des corrections destructrices sur du Jpeg. Plus la valeur est faible et plus l’on tend vers des couleurs chaudes. Les flashes Inon disposent de filtres pour réchauffer (mais on perd un peu de puissance), les plus naturellement chauds étant les Ikelite DS160 et 161 qui ne nécessitent pas de correction.

 

- système d’alimentation : Accus ou piles ? Sur un usage fréquent l’accu est roi car doté de plus de capacité, plus économique et réactif. Mais l’accus se décharge et si inutilisé trop longtemps ne vaut plus grand-chose. Donc un utilisateur intensif privilégiera les accus et l’occasionnel les piles. Ce n’est cependant pas un critère de choix essentiel. Il suffit de se discipliner pour mettre régulièrement les accus en charge. Il existe même des chargeurs intelligents capables de gérer le cycle de charge/décharge.

 

- connectique et mode d’exposition: un vaste sujet qui demande de longues explications qui ne seront pas pour cette fois ! Pour schématiser aujourd’hui vous avez cinq grands systèmes :

 

            - l’un est la véritable TTL par câble (TTL pour Through the lens, à travers l’objectif). Seul le flash extérieur est utilisé et il est relié au caisson par un cordon filaire. Cela suppose bien sûr que flash et caisson disposent d’une prise externe ! L’exposition est gérée par la cellule du boîtier. Ce système se retrouve surtout sur les caissons de reflex et compacts haut de gamme. Il est très fiable mais coûteux et le plus risqué en raison de l’étanchéité des multiples joints impliqués. Un pré éclair est envoyé et analysé pour déterminer la puissance de flash nécessaire et immédiatement après il est suivi de l’éclair qui assure l’exposition, l’impression fournie étant celle d’un éclair continu. Ce mode est précis et totalement automatique (ce qui ne veut pas dire parfait puisque une cellule de capteur expose toujours un gris moyen 18%...). La prise en compte de la distance peut-être assurée sur les modèles Nikon (I-TTL) et Canon (E-TTL)

 

         Flash Inon D2000   - le second est avec une cellule intégrée au flash (AF35 d’Ikelite), qui mesure la lumière émise et réfléchie par le sujet. Il implique des paramétrages de départ (appareil photo avec diaphragme sélectionnable impératif suivi du calcul de distance) et toujours de diriger la cellule vers le sujet. A l’heure de la fibre optique et de la STTL, c’est désormais un système archaïque, même si de nombreux modèles le permettent encore avec d’autres modes (comme les Inon qui proposent STTL, fibre optique classique, TTL, cellule, manuel) . Il reste imprécis et compliqué.

 

            - le troisième est la fibre optique avec un flash maître, celui du boîtier, et un flash esclave, le flash externe. Une cellule détecte la lumière émise par le flash intégré de votre boîtier et assure le déclenchement du flash distant. La lumière est transmise par une fibre optique sur le flash distant et il suffit de masquer le flash maître avec de l’adhésif noir en ne laissant que le passage de la fibre optique. Le contrôle de l’exposition nécessite des systèmes STTL. L’avantage des systèmes S-TTL est la possibilité de compatibilité avec tous les boîtiers quelles que soient les marques. Sur les flashes S-TTL, la fibre optique aboutit sur un ergot qui contient une cellule. Lorsque l’appareil photo déclenche son pré flash, c’est en fait la lumière du flash déporté, beaucoup plus puissant, qui est analysée et l’éclair du flash déporté qui suit immédiatement est correctement interprété. C’est aujourd’hui le système le plus répandu au niveau des compacts et le plus fiable. Les flashes les plus réputés aujourd'hui en STTL sont les Inon qui permettent la bonne récupération du signal du flash maître. Consultez également la grande nouveauté de l'année 2014: le flash Manta d'Ikélite. STTL, simple d'usage, puissant, excellente autonomie et temps de recharge réduit, le flash Manta d'Ikelite a aussi cette capacité unique et nouvelle de détecter automatiquement le fonctionnement du flash maître (pré flash ou pas) le rendant compatible avec la plupart des compacts du marché!

 

            - le quatrième est le mode manuel : vous choisissez manuellement la puissance du flash. Réservé aux experts, ce mode demande une grande pratique et un étalonnage de ses flashes en fonction de la distance flash-sujet.

 

 

Flash Ikelite DS51- réglages de puissance manuelle : les ratios de puissance en exposition manuelle permettent de doser finement la puissance de votre éclair. Si vous souhaitez donc évoluer dans votre pratique jusqu’à en maîtriser tous les paramètres, choisissez un modèle qui permettent au moins 8 réglages de puissance.

 

- présence d’une lampe pilote : La lampe pilote a plusieurs intérêts mais vous ne la trouverez que sur les flashes milieu ou haut de gamme. Elle permet de vérifier le modelé de l’image suivant l’orientation du flash et apporte également une aide à la mise au point. Rajoutons qu’avec mes deux flashes Ikelite je n’hésite pas à attendre l’extinction complète de mon phare en plongée de nuit car je dispose de deux lampes de secours !

 

- possibilité d’éclairage vidéo : le DS161 chez Ikelite propose un éclairage vidéo de 500 lumens intégré. Cela dit la puissance reste faible et à comparer avec les 1400 lumens d’un phare vidéo Pro 5 par exemple. Ce qui encourage plutôt à dissocier flashes et phares vidéo.

 

- autonomie : tous les modèles proposés ici permettent entre 200 et 300 éclairs, ce qui n’en fait plus un critère de choix !

 

- poids et encombrement : à l’époque des restrictions de transport aérien, choisir un équipement léger et peu encombrant devient de plus en plus important, sans parler de l’aisance à le déplacer ! La palme de la compacité et de la légèreté revient à Olympus, Sea and Sea et Inon. Les Ikelite sont des flashes lourds mais aux accus puissants et réactifs : on a rien sans rien !

 

- le prix : évidemment, le budget restera toujours le premier argument même si nous avons choisi de le placer en dernier. Un flash puissant vous reviendra, une fois que vous aurez rajouté la platine, le bras déporté et la fibre optique ou le cordon TTL, dans les 900€ si ce n’est plus. Rien ne vous empêche cependant de démarrer avec un flash moins puissant (DS51, UFL1) pour plus tard acquérir LE flash de vos rêves et utiliser le premier pour déboucher les ombres. Les plus intéressants en prix positionné sont l’UFL1 et le DS51.

 

Maintenant que vous comprenez l’importance de ces caractéristiques, vous pouvez comparer les différents modèles sur le tableau en lien.

 

 

Si je devais choisir un flash aujourd'hui, lequel choisirais-je? 

J'essaye aujourd'hui, avril 2014, de répondre à cette question régulièrement posée en essayant au mieux de me mettre à la place de nos clients:

- je suis un photographe amateur au budget serré et je recherche le flash déporté le plus intéressant en prix: l'Olympus UFL-1  
- je suis un photographe expert dans une dans une configuration fonctionnement par fibre optique et flash maître/esclave:  Inon Z240 ou Inon D2000 ou Inon S2000. Des flashes puissants avec modes manuels et S-TTL, bon angle de couverture, fiables, bonne autonomie, SAV possible (et oui j'ai retiré sea & Sea en raison de cela).
- je suis un photographe expert et j'ai déjà un caisson Ikelite ou autre permettant la récupération du câblage TTL: un flash Ikelite DS160 ou flash Ikelite DS161. Flashes puissant et véritable TTL par cordon, les accus certes lourds sont plus réactifs et procurent une meilleure autonomie.

 

Le complément grand-angle :

 

Complément grand angle Olympus PTWC01 Savez-vous pourquoi le complément grand-angle n'est pas un accessoire mais plutôt un indispensable en photographie sous-marine? Tout simplement parce qu'il permet de se rapprocher du sujet tout en conservant un angle important de prise de vue, ce qui entraîne trois conséquences immédiates:

 - 1. Moins de couche d'eau donc moins d'impuretés entre le sujet et vous donc meilleure définition. La clé d'une bonne photo sous-marine, c'est la proximité au sujet, car la couche d'eau nuit à la netteté de votre sujet ainsi qu'au contraste et aux couleurs. Or que fait un complément grand-angle? Il transforme suivant un coefficient donné votre optique en une optique plus grand-angle. Par exemple un 28-105 avec un complément coefficient x0.7 devient un 19.6-73.5. Conséquence, on peut s'approcher de son modèle tout en conservant un angle de prise de vue important, donc de l'environnement autour de son sujet. Le gain de qualité est incroyable car sous l'eau l'épaisseur de la couche d'eau entre vous et votre sujet conditionnera bien davantage le résultat que la qualité du capteur!

- 2.  Le flash se retrouve plus proche du sujet, éclaire donc moins de particules et de plus devient plus présent (ne pas oublier que sous l'eau le Nombre Guide du flash est divisé par 2 et la portée souvent limitée à 1.5m 2m),

Complément grand-angle Idas UAL02C1- 3. Vous pouvez construire des compositions plus dynamiques en rentrant dans le sujet, avec des premiers plans très proches et très détaillés (composition de corail) et des plans intermédiaires étagés (poissons, plongeur tenant un phare, etc...)

Sans compter que le complément grand-angle permet, grâce à son important diamètre de sortie, de pratiquer le mi-eau /mi-air, exercice infaisable avec les petites lentilles de sortie des compacts.

 Ils existent pour tous les types de caissons, en 52mm, 67mm, monture caisson Canon séries G, montures Sony, etc.

 Les questions à vous poser avant l’achat sont:

 - est-il utilisable à la focale la plus basse sans vignettage? La plupart des modèles vous demanderont de zoomer légèrement pour éviter ce vignettage, d'où un effet un peu réduit.

- quel est son coefficient de réduction? On voit désormais apparaître des convertisseurs fish eye d'un coefficient de 0.4! Plus le chiffre est faible, plus l'intérêt est grand, mais aussi le prix plus élevé et les risques d'aberrations optiques augmentées.

- comment s'adapte t-il et tout simplement peut-il s'adapter sur mon caisson? Certains modèles, pour des raisons de conception optique, ne sont conseillés que pour des objectifs d'une certaine focale (exemple minimum 28mm), d'autres ont des fixations propriétaires (bayonnette), enfin différents pas de vis existent (46mm, 52mm, 67mm, etc..). S'il est possible d'utiliser un diamètre plus large grâce à une bague d'adaptation, le contraire est à proscrire, car les bords d'image seraient inexploitables et le cropping en post traitement imposé.

Complément grand angle Ikelite

 

 

 

 Nous contacter pour plus d'informations: nous vous trouverons LE complément adapté à vos besoins et votre caisson et compact!

 Avant de changer de boîtier et de caisson pour faire de meilleures images, renseignez vous sur le potentiel et les possibilités de votre compact et caisson, il peut être plus intéressant d’y adjoindre éclairage déporté et complément grand-angle que d’en changer parce que l’on s’imagine que c’est la cause d’un manque de qualité de ses photos!

N’hésitez pas à nous appeler ou à nous faire un mail, un photographe professionnel vous répondra.

 

 

 

 

 

 

 

 

Absorbeur d'humiditéComment éviter la buée dans votre caisson : 

 

Qu’est ce que la buée ? C’est simplement la condensation de la vapeur d’eau contenue dans l’air et causée par la différence de température entre l’air du caisson et l’eau. A l’atteinte de ce que l’on appelle le point de rosée, l’eau se condense en fines gouttelettes qui se déposent sur la paroi et, pour rester pratiques, fichent en l’air votre sortie photo.

 

Donc la première manière d’éviter cela est d’éviter une trop grande amplitude thermique entre la température de l’eau et celle de l’air dans le caisson. Corollaire : ne laissez jamais votre caisson sur le bateau en plein soleil (outre la condensation une fois à l’eau, vous risquez d’atteindre des températures, dans ce coffret hermétique, qui causeraient bien d’autres dommages). Le mieux lorsqu’on ne s’en sert pas est de l’envelopper dans une serviette de bain et de la placer à l’ombre dans une zone à l’abri des chocs.

 

La seconde est de vous équiper de sachets d’absorbant d’humidité qui récupèreront cette condensation en excès. Constitués de silicagel, un gel de silice naturel qui a la propriété intéressante de fixer les molécules d’eau, ce sachet peut aisément se régénerer en le laissant sécher au soleil par temps sec ou au four à 100° pendant une heure (attention le silicagel est régénérable indéfiniment mais le sachet finira pas se craqueler à force d’être chauffé). Il faut le glisser dans le caisson à l’avance pour le laisser faire son travail, au moins une heure avant de plonger, et bien sûr ne plus ouvrir le caisson. N’importe quelle marque fait l’affaire mais certains sont étudiés pour rentrer dans un espace spécifique du caisson. Découvrez nos choix d’absorbants d’humidité.